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La France met des bébés en prison

Le 10 août 2013, 01:21 dans enfant 0

 

" Je suis comme tout les bébés : je voudrais toujours rester collé à maman!! J’aime tant ces câlins contre son cœur! Et son odeur, la même que la mienne….. Ou est-ce moi qui ait le même parfum qu’elle? En tout cas c’est l’odeur que j’ai toujours connu. Elle est mon pilier, mon foyer.

Mon papa aussi je l’aime : j’aime ses bras fort et rassurants qui me portent, ses baisers piquants quand il me papouille, et ses grimaces quand il me change la couche.

Lui aussi est mon pilier, mon foyer.

Ils m’emmènent voir une dame, un "docteur" comme ils disent. Je n’aime pas. Mais ils sont inquiets parce que je ne mange plus autant qu’avant, et apparemment le fait que cette dame me regarde de prêt les rassure. C’est vite finit, on rentre chez nous.

Mais après quelques dodos mes parents m’emmènent dans un lieux qui n’est pas "chez-nous". C’est grand, et il y a plein de "docteurs". L’un d’eux me regarde un peu, et gronde mes parents. Qui est-il celui-là, pour oser gronder les êtres que j’aime le plus au monde? Je sens que papa et maman ont de la peine, alors j’en ai aussi.

Heureusement ensuite les docteurs ne s’occupent plus trop de moi, mais on doit rester dans cet endroit étrange. J’y reste encore, et encore… heureusement il y a toujours soit papa, soit maman avec moi. Donc je n’ai pas peur. C’est eux mon foyer, ici c’est donc mon nouveau "chez-moi".

Je suis encore dans un nouvel endroit. Mais sans mon papa et ma maman…. pourquoi??? Que se passe-t-il? ils vont bientôt revenir? Oui bien sur qu’ils vont revenir, tout comme il est évident que le soleil se lève chaque matin, il est évident que papa et maman seront toujours là pour moi.

J’attends donc un peu…. beaucoup…. je commence à avoir peur, ça n’a jamais été aussi long! une étrangère m’a donné un biberon. POURQUOI? ce n’était même pas mamie ou la copine de maman, mais une femme que je n’ai jamais vu! QUE SE PASSE-t-il?

Je pleure, car j’ai peur. Cette dame revient, essais de me calmer mais j’ai trop peur, j’ hurle! Elle repart, fâchée. Va-t-elle chercher ma maman? j’espère que oui, elle va lui dire que j’ai besoin d’elle! je m’endors, épuisé….

Je me réveille…. Où suis-je???? oh non je me souviens, cet endroit!!!! pas de maman! pas de papa!!! le cauchemars recommence!!!

Je pleurs encore, puis me résigne, ici mes pleurs ne sont pas écoutés…. Mais je dois appeler maman, et je pleure encore, j’ai l’impression de mourir mille fois tellement cette peur et cette souffrance est forte! Puis je me résigne à nouveau…. Inutile…. plus rien ne vaut la peine de pleurer….. je n’ai qu’à attendre… qu’à espérer….

Je me suis presque résigné à ne plus l’attendre, mais maintenant que je la voie, mes souvenirs refont surface, je la reconnais, c’est elle!!!! MA MAMAN!!!! ET MON PAPA!

Je suis si heureux, je reviens à la vie. Mon foyer est là auprès d’eux! je suis chez moi!

Mais le bonheur est de courte durée. J’avais sentis leur joie en me voyant, mais j’avais aussi perçut de la tristesse. Elle est a présent plus forte que jamais, cette tristesse. Ils repartent… sans moi…. je sens leur cœur se briser, alors POURQUOI?

Je pleure à nouveau, j’espère à nouveau, puis me résigne à nouveau…. Je ne vis plus. J’attends. J’attends que mon foyer reviennent…. Et ils reviennent. Toujours. Mais tant de temps passe à chaque fois. Des fois entre temps j’oublie que je les attends. Je crois presque que mon foyer est ici. Pourtant je n’oublie jamais que je m’y sens pas "chez moi". Je sais que mon "chez-moi" ce n’est pas ça, je ne me souviens juste plus de ce que c’est…..

Et je les vois; je les reconnais, je leur souri, mais je n’arrive plus bien à le faire…. Je leur souri quand même, avec maladresse, car je reconnais en eux mon foyer. Les câlins pleins de tendresses de maman, les bras forts de papa, leur odeur qui sent bon "chez moi". C’était ça que j’attendais, comment ais-je pu l’oublier?

Mais ils repartent. Je le sais maintenant. Ils repartiront toujours. Je suis résigné. Je n’aurais plus qu’un aperçut de mon foyer.

On me change d’endroit, encore. Encore une maison inconnue. Et alors? Je ne pleure même plus. Ça ne veut pas dire que je ne suis plus triste. Juste que je suis résigné à cette vie sans aucun sens.

De nouvelles dames me donnent des biberons. Soit… Ça n’a pas d’importance.

Moi j’attends juste. J’attends quoi déjà? Quelque chose….. c’était important…. Je ne sais plus….

Je regarde ces enfants dans des lits autour de moi, leur regard est vide. Je comprend alors. Je suis comme tout ces enfants, je n’attend plus rien de la vie…."

Ce récit est complètement fictif, même s'il s'inspire de l'affaire Joachim. Une affaire de placement abusif qui est médiatisé, surtout sur la toile pour l'instant.

Je ne prétend pas savoir ce qu'a pensé le petit Joachim, mais pour moi ce que j'ai décris là-haut c'est ce que ressentirais un enfant que l'on a séparé de ses parents.

Je ne comprend pas, que pour une suspicion infondée de maltraitance, on fasse vivre une telle torture à un enfant! un bébé! Alors même que les services sociaux et médecins ne conseillaient qu'une surveillance à domicile.

Ceux qui ne connaissent pas l’affaire Joachim, je vous conseille ce site tenu par les parents, et pour un topo complet vous pouvez écouter l'émission de radio osmose (onglet replay des émission, et l'émission "Viens dis-moi" du 31 Juillet). En ayant toutes ces infos, on ne peut pas penser que les parents sont coupables de quoi que ce soit.

A leur place, nos bébés auraient aussi tous été placés en pouponnière!!!!!

Vous rendez vous compte? en plus d'une stagnation de poids de leur bébé, ils n'avaient même pas de parc!!!! et la mère est végétalienne!!!! Elle risquerait de vouloir convertir son enfant à cette pratique déviante!

Bref, à mon sens, la seule coupable de maltraitance dans cette histoire, c'est cette tuuuut de Juge qui s'acharne pour séparer cette famille!

Soutenez les en signant cette pétition, pour que cet enfant puisse renouer avec son "chez-lui".

77ème jour de détention aujourd'hui ......

P.S: si les parents de Joachim lisent ça..... je suis désolée, mes mots sont durs, je ne cherche pas à vous accabler. Et j'ai bien conscience que je ne connais pas Joachim, que je ne peux donc pas écrire ce qu'il pense. J’écris juste avec mon cœur ce qu'un enfant pourrait ressentir selon moi. Je pense chaque jour à votre petit....

Témoignage très émouvant d'un membre du collectif.

Source

Serment d'Hippocrate ou d'hypocrite ?

Le 10 août 2013, 00:43 dans Humeurs 0

 

Le serment d'Hippocrate

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.

Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.

 

 

Serment d'Hippocrate ou d'hypocrite ?

 

Hippocrate, (en grec Hippokratês), né dans l'île de Cos, vers - 460, mort à Larissa, Thessalie, -vers 380, fut le premier, en Occident, à donner à l'art médical un caractère scientifique indépendant de son traditionnel contexte religieux. Au cours de ses déplacements, il donnait des cours et ses nombreux disciples contribuèrent à diffuser son enseignement. Ses connaissances étaient encyclopédiques. La doctrine médicale d'Hippocrate repose sur l'existence d'un principe vital qu'il nomme nature et qui régit les fonctions de l'organisme, attirant ce qui convient à chacune, rejetant ce qui lui est nuisible. Ce pouvoir combat les forces morbides en cas de maladie et le résultat en est la guérison si la nature vainc, la mort dans le cas contraire. Le médecin a pour rôle de seconder la nature et de ne pas entraver son action : primum non nocere (avant tout, ne pas nuire). Selon lui, le corps était composé de quatre humeurs principales: le sang (qui vient du cœur), la bile (qui vient du foie), l'atrabile (qui vient de la rate) et la pituite ou phlegme (qui vient du cerveau). C'est l'équilibre entre ces quatre éléments qui détermine la santé, le déséquilibre provoquant la maladie.

Les écrits d'Hippocrate se composent d'une soixantaine d'ouvrages. L'authenticité d'un certain nombre d'entre eux est douteuse mais, étant l'œuvre de ses élèves ou ayant reçu son approbation, ils sont considérés comme fidèles aux préceptes du maître. On peut les diviser en quatre groupes : le premier concerne les devoirs professionnels du médecin. Il comprend le célèbre Serment, qui, à peine modifié, est encore prêté par les médecins le jour de la soutenance de leur thèse. Le deuxième contient les traités généraux et philosophiques (la Nature de l'homme). Le troisième, les traités d'hygiène (Des vents ; Des lieux ; Des eaux). Le quatrième, les traités de médecine (Des fractures ; Des luxations ; Des épidémies, etc.). Des traductions de ces ouvrages ont été faites dans toutes les langues, parmi lesquelles la plus remarquable est sans doute celle de Littré (Collection Hippocratique), qui porte le texte grec en regard.

Mais c'est au fameux serment d'Hippocrate que je m'intéresserai. En voici le texte :

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin, que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :

Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, dans la nécessité, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement.

Je ferai part des préceptes à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par un engagement et un serment médical, mais à nul autre.

Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice.

Je ne remettrai à personne du poison si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif.

Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.

Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille, même sur ceux qui souffrent de la pierre, je la laisserai aux gens qui s'en occupent.

Dans quelle que maison que j'entre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.

Quoi que je voie ou que j'entende dans la société, pendant l'exercice ou même en dehors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui ne doit jamais être divulgué, le regardant comme un secret.

Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais parmi les hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire".

En voici la version abrégée telle qu'elle est utilisée lors de la remise du doctorat de médecine :

"En présence des Maîtres de cette École, de mes chers condisciples et devant l'effigie d'Hippocrate, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la Médecine.

Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail.

Admis dans l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe ; ma langue taira les secrets qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leurs pères.

Que les hommes m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses !

Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque".

 

Ainsi, ce serment n'est pas seulement l'engagement du secret professionnel – le fameux secret médical - ; il est la souscription d'un engagement déontologique, éthique qui est celui d'exercer la médecine dans les règles de l'art – en droit : obligation de moyen -, sans esprit lucratif – ou, du moins, sans exclusive de quelque malade que ce soit et, notamment, ceux qui, faute de revenus suffisants, ne peuvent pas s'acquitter d'honoraires médicaux – en droit, c'est le devoir d'assistance à personne en danger – et dans le seul intérêt des malades, c'est-à-dire avec le seul souci de préserver/rétablir le bien-être général des patients – des humains -. C'est donc l'engagement de servir la Vie contre la Mort[1].

Sans remonter aux médecins de la mort des camps de concentration nazis[2] et à l'illustrissime docteur MENGELE[3], force est de constater que nombreux sont les médecins qui, en désaccord avec le serment d'Hippocrate, sont, en fait, les serviteurs de la mort – ou, du moins, de la souffrance – et non de la vie. Ainsi, c'est avec la plus grande maîtrise des règles de leur Art, le plus grand professionnalisme et la meilleure conscience du monde que :

•         sous anesthésie et contrôle radiologique, des médecins, de confession musulmane, procèdent à des amputations…judiciaires – main(s), pied(s), jambe(s), bras, œil(yeux), dents… - ;

•         des médecins nord-américains, après s'être assurés du bon état de santé physique du patient et après l'avoir éventuellement  soigné et guéri, procèdent à des exécutions capitales par voie d'injection mortelle ;

•         un peu partout dans le monde, des médecins accompagnent des prisonniers soumis à la torture pour s'assurer de leur survie, au moins, jusqu'à la réalisation du but ainsi poursuivi : l'aveu, la dénonciation… et, en tant que de besoin, procèdent à des remises en état des suppliciés afin de masquer les traces de sévices susceptibles d'être constatées sur… les cadavres ;

•         comme les mécaniciens le font des tanks, des canons…, des médecins militaire – et, parfois, civils – réparent la chair à canon  malmenée sur les champs de bataille afin que d'autres puissent continuer de jouer à leurs jeux de massacres et ce, alors même que cette chair à canon est celle d'enfants, voire même de très jeunes enfants ;

•         des médecins dit du travail, en fidèles et zélés serviteurs du capital, se font agents de maintenance et occultent les risques de maladies et d'accidents professionnels auxquels sont exposés les salariés, masquent/dénaturent les faits et arrangent les dossiers lorsque ces risques se sont avérés fondés, contestent, du haut de leur expertise scientifique le mal-être, la souffrance physique ou psychologique dont sont victimes certains salariés en raison de leurs conditions de travail, des pressions – et, notamment, du harcèlement moral - qu'ils subissent, s'empressent de remettre en état de fonctionner les machines humaines précocement usées en raison d'un usage qui, en fait, relève de l'abus… ;

•         des médecins se font complice de la Police et/ou de la Justice pour masquer des bavures, justifier des sanctions, exonérer de poursuites certains justiciables (exemple : Pinochet), responsabiliser et criminaliser des comportements relevant d'un mal-être existentiel (toxicomanie)… ;

•         des médecins se font complices de notaires et de familles avides de gains pour déclarer irresponsables, voire incapables des personnes ne vouant pas un culte particulier au veau d'or de la propriété ;

•         des médecins dits de famille – et donc de confiance – ferment les yeux sur les diverses maltraitances conjugales et familiales dont ils sont les témoins, rajoutant à cette violence subie par les victimes cette forme particulièrement infamante d'injustice que sont l'oubli, le silence, l'anonymat…

Bref, partout dans le monde et en toute constance historique, des médecins, bafouant allègrement, joyeusement l'éthique dont ils se prévalent ainsi que les droits universels et inaliénables des humains, attestent que le serment qu'ils ont souscrit n'est pas d'Hippocrate mais d'hypocrite et que ce n'est pas au service de la Vie qu'ils se sont mis  mais… de la Mort dont ils vivent par les honoraires qu'ils en perçoivent.

 

[1] Ce qui explique que certains médecins, aveuglés par l'obscurantisme dans lequel est tombée leur raison du fait de leurs convictions religieuses, sont contre l'I.V.G. – même à but thérapeutique – au motif que la vie (humaine) apparaît à l'instant même de la rencontre, hasardeuses ou violente, voulue ou subie, d'un ovule et d'un spermatozoïde, que cette vie appartient à dieu – ce qui revient à considérer qu'elle… n'est pas humaine ! - et que les femmes sont au mieux des ventres de location et, au pire, des machines de reproduction, et même contre la contraception !

[2] Ce qui ne nous fait pas tellement remonter dans le temps somme toute.

[3] Dont il ne faudrait pas croire qu'il était l'unique représentant de la corporation médicale puisque de nombreux médecins, bureaucrates zélés de la mort, ont sévi dans tous les camps de concentration.

 

Source

 

 

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136 000 enfants placés chaque année. Le moitié pourraient être évitée cela veut dire que 68 000 drames pourraient être évités !!!

Le 9 août 2013, 13:04 dans Humeurs 0

Ainsi que le reconnait l'inspecteur général des affaires sociales, la moitié des placements d'enfants en institutions ou en familles d'accueil pourrait être évité

LA VIDEO

Dénigrer les parents et briser les familles pour donner une apparence de légalité aux placements abusifs d'enfants

Ce billet est dédié à tous les parents dont les enfants ont été abusivement placés, parfois sous prétexte du conflit familial lorsque les parents se séparent, parfois pour d'autres raisons comme le danger "psychologique" pour l'enfant, et alors qu'on comprend très bien un placement pour des motifs de danger physique (maltraitances, bien que dans ces cas les services sociaux brillent trop souvent par leur absence et inefficacité), autant le concept totalement flou de danger "psychologique", dont l'appréciation est laissée à des experts psy, ouvre la porte à tous les arbitraires et à des placements totalement abusifs d'enfants. En effet, l'actualité donne de façon régulière des exemples du caractère aléatoire des expertises psychologiques ou psychiatriques, comme par exemple dans l'affaire "Courjault" (juin 2009) qui montrait les contradictions totales entre experts, à tel point que l'avocat général de ce procès s'exclamait publiquement "Je patauge moi !" . 

C'est pourtant tous les jours que des parents - qui pourraient être vous - se voient accablés par certains services sociaux dans le cadre de mesures qui prétendent constituer une "assistance éducative". Ils vont être dépeints par ces services dits sociaux comme des parents indignes, aux comportements inadaptés, et ils vont être culpabilisés, rendus à chaque fois responsables du mal être de leurs enfants. S'ils contestent les décisions des services sociaux ou les décisions judiciaires, cela sera très souvent interprété comme un crime de lèse-services sociaux, et on pourra dire des parents, avec une motivation qui relève du copier coller d'un dossier à l'autre qu'ils "ne cherchent que l'affirmation systématique de leurs droits parentaux en dehors de toute véritable prise en compte de l'intérêt de leurs enfants, qui souffrent manifestement du positionnement inadéquat de leurs parents qui s'inscrivent dans la toute puissance et entretiennent un conflit permanent avec le service gardien au plus grand préjudice de l'enfant".

Il faut comprendre que ces parents, demain ce pourrait être vous, car ça n'arrive pas qu'aux autres. Vous aussi vous pourriez sur simple dénonciation de votre voisin ou de l'école par exemple, ou suite à un accident subi par votre enfant, être objet d'une enquête des services sociaux (les AEMO), et si vous admettez difficilement l'intrusion de ces personnes dans votre vie et que la visite se passe mal, cela pourrait être interprété comme un refus de participer au "travail éducatif", et vous pourriez très vite être décrits à partir d'affirmations stéréotypées et péremptoires comme celles reprises ci-dessus, transformant la réalité, accentuant le moindre de vos défauts pour en faire des tares incurables, pour au final faire de vous le portrait de parents indignes et nocifs pour leurs enfants. 

On vous demandera vite de vous remettre en cause (comprendre s'humilier et accepter tous les diktats que les institutions vous imposeront) afin d'espérer un jour voir cesser le placement de vos enfants.

Bien sur, il n'y a pas de généralités, de nombreux services sociaux font un excellent travail dans des conditions parfois très difficiles avec peu de moyens, et dans certains cas le placement d'un enfant peut être nécessaire et même vital. Mais de l'aveu même de Pierre Naves, Inspecteur Général des affaires sociales, chargé d'évaluer l'ASE au Ministère de la famille, 50% des placements auraient pu être évités en trouvant des solutions alternatives, sur 136000 enfants placés. Donc 68000 placements auraient pu être évités (VIDEO PIERRE NAVES LORS D'UNE EMISSION EN 2006 ICI et CONFIRMATION PAR PIERRE NAVES DE SES PROPOS 5 ANS APRES EN 2011, ICI)

Ce billet est donc dédié aux parents, grands parents, pères, mères, qui ont été traînés dans la boue par certains de ces services. A titre d'exemple, vous pourrez lire dans la suite comment une maman adorable et compétente, que tous les enfants qu'elle côtoie adorent, qui élève quotidiennement avec amour 3 autres enfants en bas age, est dépeinte en mère tyrannique, indigne et toute puissante dans une décision dite d'assistance éducative. La façon dont elle est décrite est un exemple de mauvais roman que certains services sociaux déviants ou incompétents rédigent et qui a pour effet de détruire socialement et psychologiquement le parent visé, ici cette mère, en allant jusqu'à la rabaisser et la discriminer en raison de son handicap. Et ces allégations diffamatoires et mensongères seront reprises dans les décisions de justice successives, qui seront constamment utilisées pour à chaque fois, à chaque nouvelle audience, discréditer les parents visés et les placer en position d'infériorité.

Sans généraliser, on peut cependant constater que lorsque les services sociaux sont déviants ou incompétents, les voies de recours en justice sont illusoires, et les conséquences de leurs agissements sont d'une extrême gravité et conduisent à des drames humains, aussi bien pour les parents que pour les enfants.

 
 Source JAFLAND

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